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  • Auteur : Un parent d’élève
  • Date : 29 juin 2005 (12 septembre 2005)
  • Licence : Creative Commons BY link_license

Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire !

On reproche souvent à la dite "communauté du libre" de trouver en Microsoft le bouc-émissaire idéal dont on critique sans esprit critique le moindre agissement.

Certes, mais encore faudrait-il que la société se montre moins partiale dans sa communication pour ne pas nous donner du grain à moudre ! Et quand cette communication se trouve dans un guide à l’attention des parents (pages 16 et 17) distribué à même nos écoles dans le cadre d’un très discutable "Tour de France des collèges", comment ne pas réagir pour contester aussi bien les arguments avancés que le passe-droit ainsi accordé par l’institution scolaire ?

C’est ce qu’a fait un parent d’élève en nous demandant de publier son "droit de réponse" à cette "lettre" non sollicitée. Nous le faisons avec d’autant plus de plaisir que nous adhérons à son point de vue. En espérant, comme il le dit lui-même, que cet article trouvera écho sur internet pour toucher de nombreux autres parents d’élève.

Oh une lettre, comme c’est gentil ! Quelle méprise, ce n’est pas une "publi-information", c’est une lettre ! Voici donc ma réponse en forme de lecture critique.

Commençons par une banalité où nous sommes tous d’accord, ça ne mange pas de pain. Et pis ça laisse augurer que nous serons tous d’accord pour la suite de la missive.

Ah les subtilités stylistiques ! Cela aurait pu être : Ces nouvelles pratiques s’accompagnent de nouvelles règles qui ne vous sont pas naturellement familières. Mais non, Vous et Nous, ensemble, on est fait pour se comprendre !

Pour ce qui me concerne, je saisis l’occasion pour évoquer le logiciel libre qui... ne vous est peut-être pas familier ! Si tel est bien le cas, un petit tour vers cet article sera susceptible d’éclairer votre lanterne et plus généralement tous les articles de la Tribune Libre du site Framasoft qui sont justement là pour ça.

Sacralisons la loi en y mettant une majuscule ! Mais c’est un détail tant ce passage entretient la confusion et est donc fortement sujet à caution.

Microsoft a fait le choix tout à fait respectable de licences propriétaires pour ses logiciels. Le problème c’est qu’il n’y a pas que les licences propriétaires dans le monde des logiciels. Il y aussi les licences non propriétaires autrement dit les licences libres. Il faut croire que cela arrange bien Microsoft de ne pas en parler car avec un logiciel sous une telle licence, c’est le contraire qui vous est proposé et même fortement encouragé. On peut en effet alors le reproduire, le diffuser, l’installer, l’utiliser, et même étudier son secret de fabrication, sans autorisation expresse de ses auteurs pourvu que la licence libre accompagne bien le logiciel.
Pour Microsoft et ses produits, licence propriétaire = licence tout court. Vous avez dit manipulation ? [1]

La règle est simple et vaut pour tous les logiciels. Mais c’est la conséquence, le donc de la phrase, qui est fausse puisque elle ne s’applique qu’aux logiciels propriétaires. Bon prince, je traduis avec plus de précision ce qu’a voulu nous dire Microsoft :
1 logiciel Microsoft installé = 1 licence propriétaire possédée.

Mais moi, j’en ai une autre de règle simple, propre à donner des cauchemars à Microsoft :
1 logiciel libre de qualité = 1 logiciel pertinent pour l’école.
Il est alors possible de le copier gratuitement sur autant d’ordinateurs que vous voulez, d’en graver des copies pour les offrir à qui vous voulez, et même les vendre.

Encore une omission dont le nombre va finir par engendrer des contre-vérités !

Inspirées par celles des logiciels libres, il existe des licences pour les textes, les images, la musique ou les films, telles les licences Creative Commons, qui, tout en préservant la paternité de l’oeuvre, en autorisent la libre diffusion sur Internet sans accord de leur propriétaire [2]. De plus en plus de contenus numériques les adoptent et il ne s’agit pas alors de s’en méfier mais plutôt de les partager, par exemple sur les réseaux poste-à-poste qui se trouvent eux aussi diabolisés.
Avec ces nouvelles licences, c’est tout un écosystème culturel qui se met ainsi en place et il va sans dire qu’elles sont toutes indiquées pour un usage scolaire.

L’utilisation des logiciels libres entraîne des risques d’enthousiasme collectif qui finissent par faire de l’ombre à certains logiciels non libres, dits propriétaires, telle que ceux qu’édite Microsoft. La politique de l’autruche peut ternir l’image et la réputation d’une société, fût-elle la plus riche du monde.

Quant à cette histoire de sécurité et de protection des données personnelles, je suis de ceux qui ont connu de tels problèmes avec leur Windows sans jamais pourtant avoir installé le moindre logiciel illicite, et c’est bien là que le bât blesse.
C’est du reste l’un des arguments qui me pousse à utiliser le navigateur libre Firefox plutôt qu’Internet Explorer, la suite bureautique libre OpenOffice.org plutôt que Microsoft Office, pour finir par envisager de changer carrément de système d’exploitation. Puissent nos écoles également envisager à terme un tel mouvement migratoire.

Vous trouverez davantage d’information sur les logiciels libres, pour votre usage et celui de vos enfants, sur Framasoft, le présent site où j’ai choisi de diffuser mon billet d’humeur mais également par exemple sur un autre site que j’aime bien Logiciels libres pour l’enseignement.

Je crains malheureusement que le principal éclairage soit ici avant tout celui de la politique de Microsoft dans le secteur educatif.

J’espère que vous ne prendrez pas pour argent comptant une "publi-information" éditée par une entreprise privée américaine. J’espère également que vous n’oublierez pas d’inclure les logiciels libres dans l’évaluation de vos besoins informatiques et ceux de vos enfants. J’espère que, comme moi, vous ferez gentiment pression sur l’école de vos enfants pour qu’elle en fasse de même. J’espère péremptoirement que cette réponse trouvera écho sur internet pour toucher de nombreux parents d’élève.

Cher Monsieur Bastid, le qualificatif de votre fonction me permet de mieux comprendre les options éditoriales de votre "lettre". Vous êtes "chef de marché Education" et vous n’avez fait ici après tout que votre travail de Grand Communiquant.
Ne vous en déplaise, aidés en cela par l’alternative ô combien salutaire que constituent les logiciels libres, nous sommes encore nombreux à refuser l’étiquette de consommateur, à ne pas considérer l’éducation comme un vaste marché où l’informatique joue clairement le rôle du cheval de Troie pour les entreprises.

L’expression est eculée mais un autre monde est possible. Celui de la défense des biens communs contre leur marchandisation croissante. Sur le terrain de l’éducation, j’ai clairement choisi mon camp et ne m’étonne pas de ne pas partager les mêmes valeurs que Microsoft. Par contre je m’étonne que l’Education Nationale cautionne Microsoft en la laissant si facilement pénétrer dans nos écoles pour nous y présenter sa propre vision des choses. Décidément la route est encore longue...

Avec l’expression de mes respectueuses salutations,

Un parent d’élève

P.S. : L’Education Nationale serait bien inspirée de ne pas oublier qu’il y a déjà longtemps de cela (octobre 98), elle a également conclu un accord-cadre avec l’Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres (AFUL) dont l’objet est précisément d’assurer la promotion des logiciels libres et des standards ouverts. Cet accord-cadre est régulièrement reconduit depuis lors, indiquant en substance que les logiciels libres constituent pour les établissements scolaires des solutions alternatives de qualité, à très moindres coûts, dans une perspective de pluralisme technologique.

[1] Je signale du reste qu’il existe des livres qui, numérisés, peuvent être reproduits et diffusés sans l’autorisation expresse des auteurs.

[2] Mais un remerciement de courtoisie est souvent apprécié :-)

Commentaires

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Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 10 mars 2006 par Cécile Saint-martin (0 rép.)

Si je lis bien l’image, je crois qu’une explication simple se trouve dans la signature : "chef de marché éducation". Malheureusement, lorsque Microsoft a signé ce partenariat avec le MEN, cela n’a pas soulevé les foules, me semble-t-il.

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Cessons de se voiler la face, il y a urgence , le 16 novembre 2005 par olivier (2 rép.)

Bonjour à tous,

L’éducation nationale coute 300 millions d’Euros par jour ouvrable et produit :

150 000 jeunes sans diplomes /an 37% d’une classe d’age dans le supérieur.

Sans compter que l’école semble plus jouer un role de filtre dès le plus jeune age et ne remplie pas sa fonction d’égalité.

Bien au contraire depuis de nombreuses années l’école accroit les inégalités, c’est consterant et effrayant.

Il est plus que temps de réagir et de cesser de croire que nous avons les meilleurs systemes ( santé, ecole, intégration, modele sociale en général)

Bonne journée à tous.

Olivier Menager 11 Armissan

-----> La cessité n’est plus d’actualité

> Cessons de se voiler la face, il y a urgence , le 16 novembre 2005 par glyj

Il est tout à fait normal de penser que l’école ne remplit plus son rôle de transmission du savoir, puisqu’elle a maintenant d’autres missions :

Cela fait un moment que le ministère s’appelle "Education Nationale", tout est clair, ce n’est plus le ministère de "l’instruction publique"

Depuis quelques temps la tendance s’est intensifiée, et l’on parle de plus en plus de comptétences et de moins en moins de savoir, cela me donne l’impression que les élites veulent avoir à leur disposition une main d’oeuvre docile et qui ne réfléchit pas trop.

La volonté actuelle est de rendre les services publics inefficaces. citation du ministre le la fonction publique M dutreil : « le problème que l’on a en France c’est que les gens sont contents de leurs hôpitaux » !!! (autre citation de la même session : « c’est vrai on y a été fort contre les fonctionnaires en baissant autant leur pouvoir d’achat »)

Alors évidemment c’est plus difficilement compréhensible de vouloir déréglementer (désorganiser ?) ces services.

Cet infléchissement ne date pas d’hier. pour moi, cela date de l’adoption en juillet 2001 (en catimini) de la LOLF, la nouvelle loi qui régit les finances de l’état. La désorganisation de tous les services publics en est le corollaire naturel.

S’ajoute à cela la précarisation généralisée de l’emploi (aucune étude n’a réellement montré un impact positif contre le chomage), et on a alors le beau tableau de bord des gros actionnaires et des grosses entreprises privées.

Cessons de se voiler la face, il y a urgence , le 27 janvier 2006 par laculturesansdiplome

je ne "tombe" qu’aujourd’hui sur le message d’Olivier Menager et il me laisse perplexe ! A mon sens, il amalgame plusieurs problèmes en un seul et trouve le bouc émissaire habituel : l’école. En effet, l’école serait responsable du chomage, des inégalités et même de la cessité (ça, je ne connais pas, à moins que ce soit la même chose que la cécité ?). Les chiffres avancés sont d’ailleurs là pour enfoncer cet énorme clou que les JT ne cessent (eux aussi, les cessiteux ;-) de nous servir. Je voudrais donc préciser deux choses :
- l’école est un pur produit de la société, c’est donc cette dernière qui ne garantit plus l’égalité et l’accès à une vie décente. (et la société, c’est nous tous, non ?)
- à force de courir après le diplôme (et la société française est championne en la matière), le fait de ne pas en avoir est devenu synonyme d’incapacité totale. Et c’est ça que je trouve effrayant et consternant. Car après la lettre ouverte de ce parent d’élève que je trouve d’une pertinence remarquable, je ne peux m’empêcher le parallèle (bien malheureux sans doute) : un diplôme c’est un peu comme une licence propriétaire, si vous n’en avez pas vous n’êtes pas considéré comme apte à vivre, à travailler, à développer votre personne "normalement", à exister quoi. Il faut maintenant un diplôme même pour empiler des cartons dans un camion, laver des assiettes, servir du café, et de préférence un bac (80% d’une classe d’age, n’est-ce pas). Et tant pis si le diplôme en question peut être obtenu sans jamais avoir ouvert un livre ou écrit plus de 3 phrases de suite. Bref on se demande comment on faisait avant et surtout on voit bien que ça facilite grandement le dur labeur des employeurs : pas diplome, pas de travail. Pas de bras, pas de chocolat. Pas de licence propriétaire, pas de logiciel.

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Vous ne respectez donc plus rien ?? , le 4 novembre 2005 par MrFred (2 rép.)

Vous denaturez completement la nature de ce tract INFORMATIF. Il est clairement montre que c’est un tract originaire de Microsoft@. Il est donc sous-entendu que ce tract ne s’applique qu’au domaine de competence de Microsoft@, ici les formidables logiciels de la suite Microsoft Office@. Les gens sont supposes assez intelligents pour comprendre qu’on ne parle pas des logiciels libres.

Par contre ce sont de vrais buses concernant les logiciels proprietaires et il faut leur expliquer qu’il ne faut pas les copier (ou alors... oups en prison les deliquants). Voila c’etait juste pour les prevenir que les hologrammes de MicrosoftCorporation@ present sur les MicrosoftBoites@ ne sont pas la pour faire joli.

Et moi Je signe bande de crypto-communistes.

> Vous ne respectez donc plus rien ?? , le 4 novembre 2005 par Bibifri

Et dire que ce sont les gens qui défendent leur point de vue sur les Logiciels Libres (majuscules volontaires et taquines) que l’on accuse d’être sectaires !

Je suis 100% d’accord avec cette analyse critique paragraphe par paragraphe de "l’information" distribuée par Microsoft, avec une réponse point par point pour donner le point de vus alternatif. C’est il me semble autant le droit de l’un que de l’autre de s’exprimer d’autant que celui-ci ne fait pas l’objet d’une info directement auprès des établissements, nous sommes libres d’y accéder..

Je suis d’accord avec Framasoft pour avoir permis l’expression de cette analyse.

Je suis d’accord avec vous pour traiter de "buses" ceux qui paient encore des licences Microsoft et recopient les logiciels ..... puisque maintenant l’alternative existe :-)

Je suis étonné toutefois que VOUS traitiez les acheteurs de "buses" (mais là je suis peut-être de mauvaise foi autant que vous ?)

Moi je dirais "cochons de payants" mais c’est désobligeant.

Crypto-communiste, moi ? alors c’est diablement bien crypté (chiffré) !

Anecdote : j’ai un jour fait perdre volontairement 1 h à deux démarcheuses d’encyclopédie par abonnement car :

1) elles avaient réussi à embobiner Mme la directrice de l’école pour distribuer leur publicité à l’intérieur même de l’école.

2) le coût total de l’abonnement aurait été de 8000 F

3) ce fut la meilleure façon que j’ai trouvée en les menaçant (après l’aveu du foutage de gueule volontaire) de représailles légales fort douloureuses pour cette démarche illégale d’aider Mme la directrice à se sortir des embarras que cette erreur lui aurait causé si la démarche mercantile s’était poursuivie. Bien entendu nous eûmes cordialement l’xplication de texte nécessaire

Ma réaction à "l’information Microsoft" est de la même nature, sauf que pour crever l’abcès il faudrait taper au bulletin de vote (et encore !).

Par contre j’admets facilement que cela fasse partie du boulot des enseignants encadrant l’activité informatique de donner cette info "légale", ou encore mieux de signaler qu’on a le Libre choix (na !)

Ne mérite le respect que ce qui est respectable, no more comment.

Vous ne respectez donc plus rien ?? , le 9 janvier 2006 par chaval

"Il est donc sous-entendu que ce tract ne s’applique qu’au domaine de competence de Microsoft@" if faut pas oublier que ce tract est destiné à des personnes qui connaissent moins l’informatique que leur enfants. Pour eux, PC=windows+office+internetExplorer... C’est pas ce genre de lettre "publi informative" qui fera sortir les gens du carcan microsoft... justement, cette lettre utilise les utilisateurs qui ne connaissent rien pour mieux les forcer.... "achetez NOS logiciels"

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 3 novembre 2005 par Zakaria Cherrat (0 rép.)

Cher professeur, Etant professeur marocain au collége,je trouve que ce que vous avez proposé aux parents d’élèves exprime la tendance Francaise (et celle de nos culturels)visant défendre les valeurs franco-europeenes contre l’invasion culturelle immense des Americaines qui-sous la pression de la cupidité,avidité capitaliste des sociétés- est préte a nous vendre méme l’air que nous respirons,moyennant plusieurs formes de marketing trompeur...je veux parler de cette "Democratie du savoir",du"Mondialisation du savoir"... Et pas d’une Mackdonalisaton de l’education et du savoir...Toute les valeurs des americaines tombent,comme des masques,l’une apres l’autre... Excusez mon Français pas tout a fait éloquent,et bon courage. Mr Zakaria Cherrat (Professeur d’arabe a Agadir) czakarov@yahoo.fr

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Linux simplifie mon rapport à l’administration ! , le 24 octobre 2005 (0 rép.)

chers internautes,

je donne un cours d’infographie. cette année, j’ai migré les machines vers ubuntu. que des avantages ! avant :
- presque un an pour obtenir les logiciels commandés par l’administration. je demande 10 licences "education" pour la suite adobe. on me commande UNE licence pas éducative du tout (plein prix - vive les économies !)
- le responsable informatique de la ville, un pro-windoz sur le dos, toujours à me dire "on va faire ceci, on va faire cela"... dans ses rêves ! rien n’abouti, j’attend toujours. maintenant :
- j’ai installé linux ubuntu : que du bonheur !
- tant pis pour la licence adobe, on utilise gimp, inkscape, scribus, openoffice,... (heureusement car avec UNE licence adobe pour UNE machine, c’est pas facile)
- je ne dois plus attendre le responsable informatique pro-window, il ne comprend rien à linux, donc j’ai (enfin) la liberté de gérer mon parc informatique (au niveau des softs) comme je le veux et j’en suis soulagé.
- fini de gaspiller stupidement l’argent des contribuables
- impeccable au niveau stabilité (même sur des machines assez moyennes)

j’en profite pour convertir les étudiants au libre (tout le monde ignorait l’existance d’une suite bureautique libre)

plus j’utilise des logiciels libres, plus je me rend compte de la dépendance qu’on a aux logiciels propriétaire (entre-autre passer son temps à nettoyer les windoz-microsoft... installer plutot ceci pour éviter les crasses, nettoyer avec cela, etc...)

quel gain de temps et d’argent ! vive le logiciel libre

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 10 octobre 2005 par Alain (7 rép.)

Bonour,

Nos chers responsables n’ont surement pas même l’expérience qu’ils réclament pour nos enfants. Un puissant lobby pour leur expliquer et l’aspect financier et l’aspect compatibilité me parait indispensable. Quand allez vous rédiger une lettre à faire envoyer par les internautes ???

Bien sûr "il faut la faire" mais nous pourrions innonder le serveur gouv.fr qui semble demander des contributions !

Alain.

> Je ne suis pas d’accord ! C’est trop facile... , le 10 octobre 2005

Vos analyses sont ridicules, que demande t’on : que nos enfants uissent simplement utiliser des logiciels pour apprendre, qu’ils soient de MS ou d’autres, peu importe pourvu qu’ils soient de qualité avec du support et des compétencs largement répendues et disponibles. Il faut simplement qu’ils aient accès au meilleur de la technologie... et vous pouvez toujours courir et crier... les logiciels "propriétaires", parcequ’ils beneficient de vrais budgets R&D, de tests et de support sont à la fois plus puissants, plus simple à utiliser et plus conviviaux que vos soit disant logiciels libres, qui n’ont de libre que le fait d’y passer des heures pour essayer de comprendre comment s’en servir... à une autre époque vous auriez fait partie des ces gens qui auraient souhaité brûler vif : Edison, Ford, Benjamin Franklin... et tous ceux qui ont fait progresser l’umanité... No pasaran les vieux nigauds ! Vive la performance et la compétition...

re : Je ne suis pas d’accord ! C’est trop facile... , le 11 octobre 2005 par Grostophe

Cher internaute,

Quand on écrit un texte, il faut avoir le courage de le signer, même avec un pseudo. "C’est trop facile" d’écrire une prose de ce style. Je vous trouve à la limite malhonnête.

Au fait, avez-vous essayé des logiciels libres ? Si oui, lesquels ? Sinon, hé bien, passez votre chemin et ne nous agacez pas avec vos propos "ridicules".

re re : je ne suis pas d’accord c’est trop facile , le 21 octobre 2005 par Pytheas

Bonsoir,

Je souhaite répondre à la personne qui trouve que c’est trop facile de critiquer les éditeurs.

Je respecte la profession d’éditeur, l’ayant exercée et ayant pu en jouir financièrement.

Pour autant, j’estime que le libre est absolument indispensable (je n’en suis pas un contributeur) : c’est un des ultimes espaces de liberté qui nous reste encore.

Le libre, c’est la créativité sans esprit mercantile (ce qui encore une fois est honorable, grâce à cela des gens ont des revenus honnêtement gagnés).

Le problème de fond avec les sociétés marchandes, c’est qu’elles sont la pour faire du business, et lorsque vous parlez de leurs départements de R&D, OK ils créent, mais pas pour nous ouvrir l’esprit, ils créent pour vendre.

Et lorsqu’ils font des acquisitions, c’est bien plus souvent pour tuer l’innovation (où à tout le moins la museler) que pour créer de la valeur iconoclaste, ce qu’offre le libre : de la créativité et une forme d’humilité, parce que soumettre et offrir ses créations à tous, c’est accepter une forme de critique (c’est dire : voila, j’ai su aller jusque la, et après ? à vous...).

C’est une forme de poésie qui renvoie au cadavre exquis des sur réalistes.

Alors, oui, vive le libre, puisque paraît-il la liberté commence où finit la connaissance.

Et puis, n’oubliez pas que les licences ont un coût, alors que fait-on ? On creuse un peu plus le fossé entre ceux qui ont les moyens (j’en fais raisonnablement parti) et ceux qui ne les ont pas ? Et que leur offre-t-on comme alternative : le vol ? (puisque le piratage en est un).

Merci d’accepter cette réaction comme un simple point de vue sans jugement de valeur, vous êtes libre, comme les logiciels éponymes, d’être d’un autre avis. Avant la pensée sous licence ? IV pour moi s’il vous plaît si l’on en arrive la.

Cordialement,

Pythéas

> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 4 novembre 2005

L’éducation nationale a le devoir de présenter ce qui existe a ses élèves. Elle a aussi le devoir de donner les " outils " nécessaires à la compréhension, permettant a chacun de forger son opinion et de faire ses propres choix.

Cependant, je crois que l’utilisation, ou non, de logiciels libres dépend essentiellement de leur efficacité dans la capacité à fournir les fonctions nécessaires au projet pédagogique. Dans le cas d’un openoffice vs une suite mi-crosoft ( :p ) " y’a pas photo ! " Comment peut-on oser perdre plus de temps et surtout d’argent ( public ) avec une suite payante alors qu’une suite opensource fournit les mêmes services, et permet même de travailler avec les documents microsoft ?

L’argument concernant la firme de Redmond ( KroSoft ) le support pro, la R&D, etc... etc... me fait sourire. OpenOffice.org est développé par SUN Micro-Systems ( qui ne sont " que " des très gros de l’informatique pro ) ET la communauté mondiale de l’open source. Les mises à jour sont plus fréquentes que celles proposées par Bill. Le tout est en français ... Sans parler de l’immense documentation que l’on trouve sur le net ( non je n’en parlerai pas ;) )

A cette personne qui veut nous faire entendre que le libre est compliqué, je veux lui dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Peut-être serait-il temps d’essayer vraiment l’openoffice ( par exemple ) plutôt que de parler sans savoir :) Un ( ex ) éditeur qui juge sans connaître un produit ... c’est pro :)

P.S. Sincères remerciements à FRAMASOFT pour leur excellent travail.

> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 4 novembre 2005 par HanumaN

oooppsss mea culpa ... L’allusion à l’ex éditeur n’est qu’une confusion de ma part et je m’en excuse :)

Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! 10 octobre 2005 Alain , le 25 novembre 2005 par jmm

je pense que ce débat entre les idéalistes pro open source et les mercantiles pro microsoft est totalement stérile car les arguments sont purement idéologiques. En tant qu’enseignant je subis les pressions des 2 cotés pour me forcer à utiliser tel ou tel systéme. En fait plutot que de faire du lobbying et contre lobbying, ne pourrait-on pas simplement faire une comparaison honnéte et indépendante des 2 systémes pour pouvoir avoir un élément de choix. Personne à l’heure actuelle n’a pu me montrer que openoffice était mieux ou moins bien que microsoft office, quels étaient leur points forts ou faibles. Le seul discours qu’on entend est il faut utiliser open car il est libre ou ne pas l’utiliser car il est compliqué sans aucun début de preuve.

-----> jmmagnin@ac-besancon.fr

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 10 octobre 2005 par Gloump (0 rép.)

J’ai enseigné dans le cadre de la formation professionnelle . Et bien, croyez moi, j’ai surpris plus d’un auditeur en donnant des cours de "traitement de texte" (à l’époque StarOffice) et non pas de Word, de "tableur" etc... Je n’ai pas utilisé que StarOffice, mais également Abiword, Works, MsWord (eh oui...). Mon but etait que mes auditeurs devaient connaitre... le traitement de texte ! Et passer d’un logiciel à l’autre comme ils le désiraient.

-----> Word ?

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 4 octobre 2005 par grostophe (0 rép.)

Bien d’accord avec le précédent message, dans l’Education Nationale, on est encore un peu libre de choisir les logiciels que l’on veut :

je m’explique : directeur d’une école primaire à 5 classes, je gère un parc informatique de 25 ordis, récupérés ici ou là, dont une dizaine se trouve dans une salle informatique. Sur les postes les plus puissants (PIII 500, PII 400, entre 128 et 192mo de ram), j’installe du linux (mandriva 10.1) avec Ooo (1.1.x), firefox, abiword et thunderbird. Sur les moins puissants (P 200 à PII 300, de 64 à 128 mo de ram), win 98 se avec abiword, firefox et thunderbird. Pubslisher est de moins en moins utilisé, Ooo de plus en plus. Bref, que du libre pour nos chères têtes blondes !

Régulièrement, quand nous donnons ou vendons des cd de photos ou de productions d’enfants à leurs parents, je glisse une copie de Ooo et de firefox sur le cd, un peu de "matraquage" à mon échelle.

Longue vie aux LL et merci à Microsoft de vendre ses produits si chers pour nous "obliger" à prendre du libre !!!

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 26 septembre 2005 par Vincenzo (0 rép.)

Salut,

Heureusement que tous les professeurs ne suivent pas leur ministre, cela serait dommage pour nous et pour les futures générations.

Pour ma part, j’ai installé oOo sur un parc de 10 ordinateurs dans une école primaire, et les enfants sont heureux comme tout de faire de l’informatique... aisni que pleins d’autres logiciels libres et gratuits. Alors pourquoi payer des logiciels très chers, qui seront "démodés" dans 6 mois, alors que la même chose existe en libre...

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 19 septembre 2005 par moa (0 rép.)

Je tiens à remercier tout particulièrement Microsoft de mettre à disposition gratuitement (en tout cas au yeux du/des parents d’élève) et en toute légalité leur fantastique suite bureautique à tout ces petits enfants dont la famille n’a pas les moyens de se payer cette dernière pour qu’ils demande ensuite à Papa et Maman de leur acheter Office afin qu’il puissent corriger leur rédaction tapée sous Word, ou de lire la lettre_de_fête_des_pères.doc envoyé grâce à leur première boîte e-mail MSN qu’il ont créé eux-même, des fois que Microsoft ai oublié de prévoir des imprimantes dans leur accord. De toute façon que choisir d’autre vu qu’il n’existe rien d’autre pour écrire du texte que Word, si ce n’est Wordpad et le bloc-note ?

Grâce à leur offre gracieuse, une fois grand ils sauront et ne sauront qu’utiliser Office. De toute manière à quoi bon chercher à utiliser autre chose vu qu’il n’existe aucun autre logiciels semblable je le rappelle, et que ces logiciel inexistant produisent des document que Office ne peut lire.

Au final on peut se retrouver comme moi dans une fac d’Informatique, tout postes équipés d’Office..... et de rien d’autre !! (bravo la fac d’info) Heureusement que pour mes présentations PowerPoint que l’on me réclame je paye via mes droits universitaire les licences offices, et que pour les finir le soir le gouvernement m’a proposé de superbes promotions pour me payer un portable équipé Pack Office compatible Windows. C’est génial nan ?

Mais, corrigez moi si je me trompe, que cette fac, Papa-Maman, puis les futurs étudiants et enfin leur future entreprise devrons se pourvoir de licences bien existante, en toute légalité, payés avec des euros bien réels.

Microsoft ne m’étonne pas dans sa démarche, on s’habitue à ce qu’ils se surpassent de jour en jour. Mais que ceux que le peuple élit pour former l’avenir de nos enfant cautionne ces "tracts", ça me débecte.

Ils se font un bon coups de pub, une bonne légitimité en tant que logiciel pur sponsorisé par l’état, utilisé par l’état et par ces petits citoyens. J’irais même à me demander si ce n’est pas seulement à la demande du gouvernement, sous la pression des divers collectifs victimes des entraves à la propriété intellectuelle. En effet tout le monde sait que s’il n’avait pas été possible d’utiliser les logiciels de Microsoft (particulièrement tout les Windows et Offices) sans payer les droits qui les accompagnent, ils n’en seraient pas là ! A moins que ce ne soit les prémisses de la deuxième partie du plan Microsoft : après l’addiction, la taxation (palladium)

PS : Dans le cadre de l’accord avec l’AFUL, ma ville à donné à mes petits cousins et à tout les autre enfants des écoles primaires des ordinateurs totalement Libre d’être utilisé avec Microsoft Windows 98 déjà installé et configuré dessus avec plein de logiciels installés dont le Librissime Microsoft Office.

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> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 27 août 2005 par phil (6 rép.)

Le ministère de l’éducation nationale et toutes les instances publiques sont soumis à la règlementation sur les marchés publics qui vaut également pour les logiciels informatiques. Et lorsque l’on passe un marché on ne doit en aucun cas nommer un éditeur ni un logiciel mais indiquer le type de produit que l’on veut et les fonctionnalités attendues : par exemple un traitement de texte qui permette de justifier le texte, de l’aligner à gauche ou à droite, etc... les fonctionnalités que l’on attend y compris sur les formats d’enregistrement proposés et la compatibilité avec d’autres traitements de texte, voir d’autres logiciels. Les seules exceptions à ces règles concerne le domaine de la défense et lorsque le changement de logiciel mettrait en péril le fonctionnement de l’établissement en engendrant des coûts vraiment trop important : autant dire que dans le domaine de l’éducation on est très loin de ces deux exceptions. Le simple fait qu’un ministère permette une telle publicité pour un éditeur et donc les logiciels qu’il commercialise, en écartant complètement les autres éditeurs et les alternatives libres qui ne correspondent en aucun cas à ce qui est décris, ce simple fait va à l’encontre des règles de marchés publics qui sont établies pour que la conccurence soit effective et donne une chance à chaque entreprise de faire une offre afin de permettre à l’acheteur d’obtenir des propositions diverses à des prix acceptables : bien que n’étant pas juriste je pense que cette démarche est tout à fait condamnable en justice et que peut-être cette incursion d’une entreprise même pas européenne au sein même de nos écoles ira très loin. L’Etat est toujours très vaillant pour contourner ce qu’il impose. Il y aura bien moment qui ne se passera pas comme d’habitude et qui mettra l’Etat devant ses responsabilités. Mais se sont encore les contribuables qui règleront la facture !

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 29 août 2005

Ce n’est pas l’Etat qui équipe les établissements scolaires mais les communes (primaire), départements (collèges) et régions (Lycée). cela dilue encore bien plus les responsabilités.

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 11 septembre 2005

En tant qu’instances publiques ils sont tous soumis aux règles concernant les marchés publiques !

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 19 septembre 2005 par Steed

Salut Il y a bien longtemps que l’obligation sur les marchés publics a été levée.En 2003, Raffarin et sa clique de fum....(censuré) ont relevé la limite des appels d’offre de 90 000 euros à 6 200 000 euros. Autant dire que les marchés sont truqués et pourris (d’après vous, pourquoi on a fait des billets de 500 euros ?) C’est donc la part belle aux copinages en tout genre, le pire c’est que ça se voit et personne ne dit rien.

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 5 octobre 2005 par koro

Steed, où l’art de raconter n’importe quoi sous le thème du "tous pourris".

Sache tout d’abord que la limite pour procéder à un appel d’offre avait été fixé à ... 1 (oui : UN) euro par "Raffarin", alors qu’elle était de 90.000 € jusque là. Le montant de 6,2 M€ est uniquement un seuil a partir duquel l’appel d’offre en question doit se faire au niveau européen (avec un certain nombre de formalisme en plus). Et sache que ces seuils sont imposés par l’Europe, et non par la gouvernement...

Quand à parler des marchés tous truqués, où les valises de billets circulent allègrement, où le copinage fait office de jugement des offres, cela montre uniquement ton ignorance crasse du déroulement d’un appel d’offres.

Le n’importe quoi étant réglé, il faut effectivement se demander pourquoi le "libre" a tant de mal a gagner des marchés publics (même si cela arrive comme dans le cas du récent appel d’offre au ministère de la justice).

A mon avis, la principale raison est que les sociétés de prestations informatiques ont une énorme réticence à proposer du "libre" dans leur offres : peur de passer pour des "amateurs", peur de voir les développeurs de ces solutions disparaitres sans laisser d’adresse, peur de se facher avec leur plus gros fournisseur, etc ... Les raisons sont multiples.

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 10 octobre 2005 par Gloump

Je vais vous décevoir, mais ceux qui veulent a tout prix du Microsoft peuvent facilement contourner les codes des marchés. Par exemple, nous devions acquérir un serveur de messagerie. Sensible au libre, ayant deja utilisé des serveurs Linux, je me disais "bonne occasion de se débarasser de Ms". Conclusion : l’administrateur mail, qui souhaitait EXCHANGE, a ajouté au cahier des charges "doit être 100% compatible ACTIVE DIRECTORY pour ne pas avoir à créer les comptes en double". Vu qu’on avait deja un Active Directory win2000 pour le réseau, changé il y a 2 ans (donc pas pres d’être amorti), c’est completement légal !

> Et le respect de la règlementation sur les marchés publics ! , le 11 octobre 2005 par Armel

bonjour si je ne trompe, le ministère de l’ agriculture’ en cette année 2005, a décidé de se passer des services de microsoft.

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 3 août 2005 par Tom (0 rép.)

Il est importanr de dire à MS qu l’école n’est pas une vache à lait.

Le pire qui puisse arriver à un étudiant serait d’être obligé d’utiliser des logiciels MS dont plus des trois quazrts sont tellements mal conçus qu’il faut les mettre à jour toutes les semaines au risque de voir son pc pourri à cause des coquilles numériques des développeurs...

Vive Linux, vive le logiciel libre et non à l’entrée de microsoft dans l’éducation nationale !

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Navigateur ou IE, suite bureautique ou MSOffice , le 12 juillet 2005 par Pierre (1 rép.)

Bonjour à tous,

À quoi sert l’école ?

Elle sert à apprendre à lire, à écrire, à compter, à devenir autonome, à ..., etc. et aussi à utiliser des outils qui nous permettent de communiquer dans un monde dit moderne.

Les apprenants doivent donc apprendre (a minima) le b-a.ba de la bureautique et le b-a.ba de la toile (navigation, messagerie voire plus). L’enseignant n’a pas le droit (s’il a un minimum d’éthique) d’imposer un produit d’une entreprise au détriment d’une autre, il n’a pas le droit non plus de renforcer un monopole.

Il va donc proposer les produits les plus ouverts. Pour lui, le mieux serait d’utiliser un produit disponible sous tous les systèmes d’exploitations (Windows, Mac, Linux). En ce qui concerne la bureautique je ne vois qu’Openoffice qui va dans cette direction et pour internet, seuls Firefox et Thunderbid sont déjà disponibles sur toutes les plateformes.

De plus ces produits peuvent être utilisés à la maison, à la bibliothèque municipale, chez les copains etc. sans jamais avoir envie d’utiliser des produits sans licence.

Et bien sûr ces produits sont téléchargeables gratuitement, ce qui permet de faire les mises à jour très rapidement.

On le voit bien les logiciels libres sont une véritable révolution, que ce soit sur le point éthique, politique ou économique ils sont indispensable à l’homo sapiens sapiens.

PS : Meffions-nous des monopoles qui dépensent sans compter notre argent dans des campagnes publicitaires ambiguës

> Navigateur ou IE, suite bureautique ou MSOffice , le 14 juillet 2005 par CaptainDangeax

Je suis un jeune parent d’élève, mon ainé va sur ses 4 ans. J’ai eu la chance d’avoir une polyculture en informatique : C64 à la maison, bécane CP/M au collège, Atari ST à la maison, Bull je sais plus quoi au premier lycée, Amiga à la maison, PC MS-DOS au deuxième lycée puis Atari ST et station Unix à l’IUT, puis PC au travail et à la maison. Maintenant j’ai Linux à la maison, win et linux au bureau. Pour éviter à mes enfants la mono culture M$ienne, ils auront des PC sous Linux pour le TT, internet et des consoles pour les jeux, de plus machine séparée= contrôle + facile des temps d’usages. Pour l’instant l’école est équipée en Mac. C’est propriétaire mais c’est pas M$. Word il sera toujours temps de l’apprendre, ou de le refuser au profit d’autres produits + stables. PS : si vous voulez me répondre, les adresses @msn.fr et @hotmail.com sont blacklistées

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 11 juillet 2005 par Romain (2 rép.)

J’avoue que je n’ai pas pris le temps de lire tous les commentaires sur cette article... le peux que j’ai lu me laisse présager que mes fautes d’orthographes feront bondir certains... tant pis.

Ma réaction sur l’article en lui même : Je trouve la critique de cette "Pub" relativement juste parce que c’est une Pub et qu’elle mérite en tant que telle une critique plus "méchante" que "constructive"

Pour ce qui est du problème "la pub est interdite a l’école" je crois que cette loi n’a jamais été réspéctée. Ah oui, pour info, je suis etudiant en informatique a la Fac. Donc le milieu de l’école, je suis en plein dedans, et le lycée c’est pas vieux pour moi.

Maintenant, qui de Microsoft, Debian, Red Hat, Unbuntu, Mandriva... ou autres doit obtenir le privilège d’être dans les école ? Bah a mon avis : tous ! jevais mettre de coté les formations post Bac qui demandent une analyse au cas par cas, mais pour ce qui est des collèges et lycées, je pense que nous devons apprendre a nos enfant ce qu’est un ordinateur, quel outil cela représente et quelles sont les bases de son utilisation. Je suis contre l’apprentissage de l’utilisation de Word tout comme celui de l’utilisation de OOWriter. Comme je l’ai lu dans un commentaire, il est important que nos enfant puisse se forger leur propre opinion sur le monde de l’informatique. Ensuite, lorsqu’il continueront leurs etudes, qu’ils auront besoin d’un outils ou d’un autres, il apprendront a s’en servir voila tout.

Ma solution ? elle n’est pas universelle du tout :

Je pense que l’education nationale ne doit pas imposer tel ou tel editeur de logiciel (libre ou non), elle ne doit pas passer de marché avec qui que ce soit ! Par contre, j’ai tristement constaté tout au long de ma scolarité que la gestion des ressources informatiques dans les collèges/lycés etaient le plus souvent assez... cahotique... En effet, souvent c’est un prof qui met de la bonne volonté a s’occuper d’acheter, installer, mettre a jour, depanner les machines. Donc forcement, les outils que l’on trouvera sur les dites machines dépendent des connaissance de ce profs. Comment voulez vous imposer a un lycée d’installer Linux sur une machine si personne dans ce lycée n’a jamais touché a linux ?? ce qu’il faut eviter absolument ? que les lycée soit tenter de faire appel a des sociétés externes pour la gestion d’un parc informatique. Parce que en plus d’un surcout énorme (je parle au niveau du pays...), cela créerai un marché qui ne doit pas exister !!!

En résumer : l’éducation nationale doit donner les moyens (humains et financiers) au écoles de se donner le choix. Ensuite, il faut privilégier la multiplication des outils a l’école pour que les enfant puisse voir les différence et se forger leur propre vision de l’informatique.

A titre de comparaison : les maths ! Je n’ai jamais entendu parler au colèges de mathématique fondamentales ou appliquées. Pourtant je me suis rendu compte que c’était deux aspect des maths assez diffrentes et que il existe bel et bien des formations différentes pour ces deux aspects. bien sur ici : pas d’enjeu commercial... heureusement.

une petite annecdote pour finir : je reprochai au professeur responsable de l’informatique dans mon lycée de ne pas s’être posé la question du logiciel libre je reproche aujourd’hui aux responsable de ma formation de ne pas nous former sur certains outils Microsoft, Adobe ou autres....

Libre ou Propriétaires ? tout dépend des besoin... tant qu’il n’y a pas de besoin spécifique : je dirai un peu des deux !

> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 3 août 2005 par yodo

Cher Romain,

Tu dis : "ce qu’il faut eviter absolument ? que les lycée soit tenter de faire appel a des sociétés externes pour la gestion d’un parc informatique. Parce que en plus d’un surcout énorme (je parle au niveau du pays...), cela créerai un marché qui ne doit pas exister !!!"

C’est quoi Redmond sinon une société essentiellement à but lucratif, avec en plus, de toute nécessité, le surcoût des logiciels destinés à rattrapper les aberrations microsoftiennes. Enfin, ta formation informatique a dû t’apprendre tout ça, sinon je suis très inquiet pour toi. Et vu ce que tu reproches aux responsables de ta formation, je le suis déjà. Tu confonds "formation" et "formatage". Mais en même temps ça se comprend. Tous les problèmes Redmond se résolvent par un formatage.

PS : Pour ce qui concerne Adobe et consorts, c’est le clique gauche de la souris.

> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 7 octobre 2005 par milick

"Tous les problèmes Redmond se résolvent par un formatage" Ce qui prouve que vous n’etes pas specialement doué !

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Et les éléves dans l’histoire ? , le 5 juillet 2005 (1 rép.)

La parole de l’éléve : (c’est bien beau de voir les parents parler mais les éléves ont leur mot à dire aussi :p, même si les cibles sont les parents d’éléves du collège) :

Mais (par ce qu’il y a toujours des "mais" :p), étant éléve en BTS Informatique de Gestion et aprés avoir effectué mon stage en entreprise je me rend compte que cet accord n’est "pas forcement" un mal (même si il est tout de même discutable commercialement parlant), une grande partie des entreprises utilisent les solutions de Microsoft (et oui malheureusement), même si souvent la différence entre un exelent logiciel libre et un logiciel fourni par Microsoft n’est pas flagrante du point de vu fonctionnalités (ex : Open Office.org et MS Office), il faut nous "faire la main" sur le libre et le propriétaire car quoi qu’il arrive en entreprise nous rencontrerons souvent les deux univers, que ce soit en développement, en administration réseaux, gestion, science, éducation etc... Et ce que l’on soit pro-libre ou pas, même si j’ais plutôt tendance à privilégier les solutions libres.

Maintenant il est clair que l’éducation nationnale ne devrait pas négliger le logiciel libre (mais le fait-elle ?), mais c’est aussi aux professeurs, au personnel des collèges, lycées et autres établissements de faire la demarche vers le logiciel libre (aux éléves et parents aussi ^^, enfin tout le monde quoi), dans la messure de leur connaissances. Mais surtout ne pas bannir l’une des deux solution car conjuguer les deux ne peut étre que bénéfique pour l’éléve au final (enfin dans l’état actuel des choses).

Merci pour cette lecture enrichissante, quoi que pas vraiment objective, que ce soit du point de vu de Microsfoft (trés langue de bois) ou du parent d’éléve.

> Et les éléves dans l’histoire ? , le 6 juillet 2005

Point de vue d’un ancien élève : personnellement je travaille dans une grosse SSII ou les logiciels libres n’avaient pas leur place. Petit à petit ça change. Personnellement, je bosse chaque jour sous KUbuntu, preuve que c’est possible.

Sur le fait de former les élèves sur des solutions propriétaires ET libres, je ne suis pas d’accord avec toi. Effectivement c’est bénéfique pour les élèves de connaitre tout sur tout. Mais je pense plutôt que le rôle de l’éducation nationale c’est de former non pas à des logociels mais à une manière de travailler. Et donc, les logiciels libres sont une bonne solution (avec nos impôts, je préfère payer des profs que des logiciels). Le jour ou tu rencontres un logicile non intuitif dans une entreprise, ma foi, qu’elle te forme...

Par aileurs je trouve anormal que l’on puisse laisser ce genre de désinformation circuler. Effectievement il exsite de nouvelles règles, et là, c’est le rôle de l’éducation nationale de les inculquer à nos rejetons...

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 4 juillet 2005 (0 rép.)

Merci pour cette intervention !

Non content de cela, le ministre engage NOTRE argent (celui du contribuable) pour s’allier avec le défenseur du brevet logiciel. Brevet qui a pour but d’asphyxier le logiciel libre donc la liberté de créer des logiciels gratuits et que chacun peut obtenir par téléchargement par exemple en toute légalité. Ce même téléchargement peut très bien être du ’peer to peer’. Ne pas oublier que ce moyen de télécharger n’est pas illégal en soi. C’est ce qu’on télécharge par ce moyen qui peut être illégal (certaines musiques ou films si les auteurs n’ont pas accorder les droits).

D’autre part n’y a-t-il pas de sociétés françaises capablent de concevoir un tel produit (livret et sensibilisation aux dangers de l’internet) ?

Raz le bol de voir nos libertés s’amoindrir pour des raisons financièresde grosses sociétés qui en n’ont jamais assez...

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Je ne suis pas d’accord. , le 3 juillet 2005 par j2759 (9 rép.)

J’ai lut cette article et je ne suis pas d’accord sur l’analyse qui en est faite.

Oui microsoft fait une impasse volontaire sur l’existance du libre en générale et de tout les bienfait que cela peux procurer dans la lute contre le piratage...

La ou je ne suis pas d’accord c’est sur le ton du commentaire, car j’ai l’impretion que l’on cherche à dire que microsoft ment. Hors dans tout ce que j’ai l’impretion que microsoft n’as fait que dire la vériter...

Par exemple on trouve à redire sur le commentaire :

1 logiciel installé = 1 licence possédée.

On cherche à limiter cette vériter... Alors qu’à mon gout c’est tout à fait vrais, j’ai installé firefox sur mon poste car j’ai une licence qui mi autorise. Ensuite ils présise bien que si ma licence m’autorise une seul utilisation, je ne peux utiliser que sur un poste... Je peux distribuer firefox non car j’ai moi une licence, mais car en le distribuant je distribut également la licence, donc en l’installant chez mes parents ces dernier ressoivent automatiquement une licences légale...

Microsoft dit vrais dans son papier, le non respect d’une licence et illégale. Tout fichier ou programme numérique possede une licence qu’il faut IMPERATIVEMENT respecter...

Le seul point c’est que l’education nationale et non pas microsoft ne nous dit pas tout. Car ils publie une papier sur le respect des licences, mais ils oublie dans faire un autre sur la description des principale licences et de leur condition...

> Je ne suis pas d’accord. , le 4 juillet 2005

Pour mieux faire passer tes idées, corriges d’abord tes fautes d’orthographe. J’ai abandonné au troisième paragraphe. Dommage je ne serais jamais pourquoi tu n’es pas d’accord ...

> Je ne suis pas d’accord. , le 4 juillet 2005

Dommage, je ne saurais jamais...

> Je ne suis pas d’accord. , le 4 juillet 2005 par Sigmund

Idem, j’ai laissé tomber ! Avec toutes ces fautes, c’est presque plus pénible que de lire du SMS :)

> Je ne suis pas d’accord. , le 4 juillet 2005

1. (...) je ne saurai jamais (...)

2. je considère moi que microsoft ment tout simplement par omission. un peu d’honneteté intellectuelle ne ferait de mal a aucun des 2 camps.

> Je ne suis pas d’accord. , le 4 juillet 2005 par soupaloignon

Et c’est bien dommage que vous ne l’ayez pas lu son point de vue car il est interessant, même s’il y a des fautes d’orthographe.

> Je ne suis pas d’accord. , le 5 juillet 2005 par AL

Il est amusant d’attribuer l’auteur de la pub de l’éducation nationale à Microsoft...

Il me semble sur un autre point qu’une licence microsoft peut être utilisée pour 1 utilisateur, mais 2 ordinateurs (i.e. 1 licence Office peut être installée sur l’ordi de travail et le portable)... a verifier tout de même pour chaque licence logicielle spécifique. L’équation proposée n’est dans ce cas pas vérifiée.

> Je ne suis pas d’accord. , le 8 juillet 2005 par lulu

Certes, tu dis qu’en distribuant un logiciel libre, on distribue en même temps une licence. J’ai bien du relire une dizaine de fois ta phrase pour avoir eu la chance de la comprendre et sur ce point je suis tout à fait d’accord. Cependant c’est la phrase suivante qui est importante ; là où MS ment, c’est lorsqu’il dit qu’on ne peut redistribuer ou installer sur plusieurs ordinateurs un logiciel licencié. Ce n’est valable uniquement pour les licences propriétaires (comme l’a très bien précisé l’auteur de cette lettre)

Ainsi, tu peux installer Firefox sur l’ordinateur de tes parents, tu leur donnera une licence légale en même temps. Et eux-mêmes pourront redistribuer légalement ce logiciel, car la-dite licence les y autorise.

MS a utilisé sa propre définition du mot licence en se faisant une joie d’oublier la GPL (en même temps, comment pourrait-il oublier quelque chose qu’il n’a jamais connu ??...)

> Je ne suis pas d’accord. , le 11 juillet 2005 par AL

Non, je voulais rappeler que cetaines licences comme celle de microsoft office permettent avec 1 licence d’installer 2 ordinateurs :

C’est dit : 1.1 Installation et utilisation. Vous etes autorisé à (a) [...] installer sur votre ordiunateur personel (b) installer un exemplaire supplementaire sur un dispositif portable

Licences microsoft ou le pdf

Dans d’autres licences, il peut être possible d’installer sur 3 machines. Etc, etc, tout dépend de chaque licence, mais il est très fréquent d’avoir le droit d’installer une seconde copie du logiciel propriétaire sur un portable.

pourquoi microsoft plus qu’un autre ? , le 27 août 2005 par phil

Pour moi la question n’est même pas de savoir si ce que dit microsoft est vrai ou pas : le problème est qu’il le dit dans nos écoles avec notre argent (l’argent du contribuable) et que ça n’a pas lieu d’être.

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> Chers parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 2 juillet 2005 par olive (0 rép.)

bien le bonjours cher parent d’élève juste un petit poste pour encourager cette belle action d’ouverture d’esprit pour tous tout est en train de se jouer et il est bon de faire pression dans le sens du libre pour que l’avenir soit plus équitable, et l’air d’internet plus respirable bravo à framasoft

-----> encouragement

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> MS addict , le 1er juillet 2005 par josselin (2 rép.)

Juste pour info.....

prix mini des licences : éducation / normale :

Avoir suite Office à la maison : 159,00 € TTC / 599,00 €

Avoir Photoshop CS : 537,00 € / 1.075,20 €

Sympa d’habituer les gamins à utiliser des logiciels qu’ils auront du mal à posséder à la maison, à part bien sûr en les piratant avec les petits copains ou encore pire, les parents qui empruntent les CD de leur boulot...

Apprendre à ce servir d’un traitement de texte ne veut pas dire forcément "Word" et un logiciels pour retoucher ses photos provenant d’un APN ne veut pas dire non plus "Photoshop". on peut très bien apprendre à ce servir d’OpenOffice et de TheGimp et ensuite quand le monde de l’entreprise vous poussera vers Micro$oft vous pourrez toujours passer à la suite Office... (mais jespère que d’ici-là on aura réussi à faire changer un peu les choses).

Je ne parle même pas de photoshop, car la licence à plus de 1000,00 € nous rappelle à juste titre que c’est vraiment un logiciel PROFESSIONNEL et qu’à moins d’avoir des prétentions artistiques je ne vois pas pourquoi il faudrait savoir s’en servir.

Les mots Word, Excel, Power point devraient pas être automatiquement associés à un principe de logiciel à l’école, au profit plutôt de traitement de texte, tableur, présentation...

Les raccourçis que j’entends tous les jours me font hérisser les poils :

- "tu as msn ?"
- "non, mais j’ai un logiciel de messagerie instantané"
- "(de grands yeux ronds en face de moi me fixent)"

- "t’as Word ?"
- "Non"
- "Tu peux pas tapper de courrier sur ton l’ordinateur ?" .... :|

Dans la même veine...
- "t’as pas Internet ?"
- "ben si..."
- "Je ne trouve pas l’icone e tout bleu sur ton écran"

C’est très préoccupant, et ce n’est pas avec ce genre d’alliance (je parle bien-sûr EN-MS) que l’on va avoir une vue plus intelligente et riche de l’informatique.

> MS addict , le 4 juillet 2005 par Pecheur de Lune

...hors sujet, mais pourquoi d’ailleurs "professionnel" serait-il synonyme de "hors de prix" ? Les tarifs Adobe sont tout autant prohibitifs que ceux de Microsoft pour une TPME...

> MS addict , le 3 août 2005 par yodo

Bonjour Pêcheur de Lune,

Tu as raison et tort à la fois.

Tort, parce que c’est justement le sujet. Et josselin a bien raison d’être très préoccupé par la situation qu’il décrit.

Raison, parce que professionnel n’implique pas nécessairement hors de prix, voire au contraire : le monde du logiciel libre le montre tous les jours.

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c’est de la publi-information , le 1er juillet 2005 par Fabien (2 rép.)

il suffit de ragarder en haut de la page c’est bien indiqué publi-information ! Je partage tout ce qui est écrit dans votre billet, mais bon ca reste de la publicité et le lecteur en est averti. Fabien.

> c’est de la publi-information , le 4 juillet 2005 par Pecheur de Lune

De la publi-information diffusée dans un cadre scolaire, c’est là le problème.

> c’est de la publi-information , le 7 juillet 2005 par Elder

De la pub ! diffusée par l’éducation nationale ! Imprimée aux frais de qui ? Au dela de ça HALTE AU BOURRAGE DE CRANE ! Mais bon, les brevets logiciels ayant été mis au rencard par le parlement européen il faut bien que M$ trouve d’autre moyen pour assurrer son égémonie. Alors autant commencer tôt et tirer tous azimuts. Dans la même veine il y a une publication à l’usage des collégiens (pas leur parents) sur les dangers de l’internet (ben voyon !) qui a été distribuée quelque mois plus tôt. Pour la petite histoire, entre de judicieux (mais très basique) conseils sur la conduite à tenir sur internet, se glissait quelque subtilité. Le terme "navigateur" était systématiquement remplacer par "internet explorer", "traitement de texte" devenait "word" etc ... Le tout exprimer dans un vocabulaire à l’usage des attardés mentaux plus que des enfants. M$ ne respecte qu’une chose, l’argent, le reste n’existe pas.

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> L’esprit critique des élèves , le 1er juillet 2005 (4 rép.)

Ne perdons pas de vue qu’une des missions de l’école d’aujourd’hui est de développer l’esprit critique de ses futurs citoyens. Pour cela je crois indispensables que les élèves puissent avoir accès aussi bien aux logiciels libres qu’aux logiciels propriétaires.

Ce n’est pas aux membres de l’Education Nationale de privilègier tels logiciels à d’autres (sur de simples convictions personnelles) mais bien à l’enfant lui-même. Alors le rôle des enseignants est de les aider à construire au mieux leur culture informatique à travers l’utilisation de divers supports pédagogiques (libres ou propriétaires). Parallèlement, les enseignants peuvent aussi engager les élèves dans des débats portant sur la différence du libre et du propiétaire ainsi que sur l’éthique.

Une instit’ convaincue des bienfaits du libre !

> L’esprit critique des élèves , le 4 juillet 2005 par Le toucan rouge

Je suis d’accord avec vous sur le fait de ne pas imposer un logiciel en particulier, même libre.

Par contre, je trouve ça incroyable qu’un gouvernement dépense des sommes folles pour acheter des logiciels propriétaires alors que des équivalents libres et bien moins chers existent ...

> L’esprit critique des élèves , le 4 juillet 2005 par Pecheur de Lune

L’esprit critique des élèves, sans doute en commençant par la philosophie (encore qu’au rythme de l’élagage actuel des connaissances on se demande ce qu’il restera comme place à la philosophie...). Pour l’informatique critique, si un élève de CM1 va l’exercer entre Windows et Mandriva (au hasard..). ?

L’intérêt de proposer un éveil ou un apprentissage de l’informatique "à base" de logiciels libres exclusivement est justement d’éviter l’entrisme commercial de ces belles entreprises qui ont si généreusement contribué à cette plaquette pro-domo.

> L’esprit critique des élèves , le 3 août 2005 par yodo

Bonjour Pêcheur de lune kantien,

Si l’esprit critique consiste à comparer une distribution Linux parmi d’autres avec Redmond, on se demande bien à quoi servent les cours de philo au lycée. Car plutôt que de s’en remettre au hasard pour argumenter, vaudrait peut-être mieux remplacer ce pseudo exercice critique par un cours d’informatique digne de ce nom, afin d’en parler en toute connaissance de cause. C’était pas ça d’ailleurs l’héritage des Lumières et du projet pédagogique qui l’accompagne ?

> L’esprit critique des élèves , le 27 août 2005 par phil

Avant de développer son esprit critique l’élève doit connaitre les bases. Il doit savoir allumer et éteindre sa machine correctement, maitriser le simple clic, le double clic, le clic droit ; il doit savoir qu’un traitement de texte permet de faire telles telles choses, idem pour les autres types de logiciels. C’est ce qu’un élève doit apprendre au long de son cursus scolaire. L’outil en lui-même a peu d’importance : que se soit un linux avec OOo et firefox ou un tout M$. Par contre économiquement il est inadmissible que l’argent du contribuable serve à enrichir une entreprise même pas européenne qui fournie des produits bugger de tous les côtés.

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Sans commentaires... , le 1er juillet 2005 par SC (0 rép.)

... enfin si, juste un : je répercute immédiatement sur mon site, si ça touche ne serait-ce qu’une personne de plus ce sera toujours ça de gagné. Au passage, pour ceux qui ne le connaissent pas, sur le même type de sujet je signale l’existence du guide "Adoptez la niet attitude" publié par la Ligue Odébi.

Seb.

-----> http://www.icilinux.com

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A quoi servent les tarifs éducation de microsoft , le 30 juin 2005 par TO ! (2 rép.)

Si microsoft propose des tarifs préférentiels a l’éducation c’est pour habituer tout le monde, notament les enfants (à l’école élémentaire) a l’utilisation de ces logiciels. Cela oblige aussi les élèves et les enseignants a posseder eux aussi ces logiciels chez eux (pour que les documents soit compatibles)

> A quoi servent les tarifs éducation de microsoft , le 2 juillet 2005 par sefran

Oui mais avec openoffice cela limite la porté de leur action. Le problème c’est de bien communiquer les versions et les logiciels libres qui sont les plus compatibles (dans l’ergonomie et dans les formats) avec le monde Windaube

-----> Le rapport de force

> A quoi servent les tarifs éducation de microsoft ? Comme le dealer ; a fournir la première dose , le 16 octobre 2005 par polyp

A couper l’herbe sous le pied de la concurrence !

Admin réseau dans un lycée zone sensible, j’ai eu par le passé des engueulades monstres (avec tout plein de gros mots que j’ai pris ;-) ) sur le pb des suites bureautiques.

Je commencais à gagner petit à petit en planquant discretement les offres promotionnelles de bill pour pleins de MSoffice pas cher. Et mon OO.org progressait tranquillou..

Ben oui, sauf que je suis en zone sensible et que bill, sensible aux difficultés économiques (lol) a gentiment décidé que pour nous, MSoffice complete c’était : .........je vous laisse saliver..... 4€/an et par poste avec usage gracieux chez autant de profs que de licences postes, le tout sur 4 ans...... Pile poil au moment où une dotation financière de la région pour les logiciels arrivait. Et bien devinez quoi : A 100€ près c’était le même montant ;-) Je suis presque prêt à imaginer que c’est le fruit du hasard.

Sur ce mon intendant, fatigué d’entendre les jérémiades des """gros""" utilisateurs de MSOf [ceux qui mettent en gras et font 3 liens hypertextes ;-) ] et pourtant plutôt presque converti au libre par mes soins, m’a dit qu’il signait et qu’on verrait à la fin du "bail"/leasing dans 4 ans.

Depuis j’installe (unattended) les deux suites sur chaque poste, mais l’usage de oo.org regresse.

Billou m’a niqué !

Pour info, ils ont aussi plutôt bien maneuvré dans le 93 pour les dotations des serveurs de fichiers des collèges. W2003-server VS SambaEdu3 (linux) Et bien, les ex-cocos sont partis sur le propriétaire...

Mdr .. ben non, en fait pas drôle du tout..

Allez, un petit coup d’EUCD ! A+

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Jolie amalgame : "publi-information" , le 29 juin 2005 par valeuf (1 rép.)

Le ministére de l’education utilise un jolie néologisme dans sa publication : "publi-information" ce terme designe toute les pages qui ont été ouverte à des sociétés commerciales (Microsoft bien sur, mais aussi Symantec et d’autres...)

Ce néologisme, sous forme de mot composé induit deux notion : tout d’abord celle de publi(cité) et d’information. A mon avis ce sont deux choses totalement incompatible, l’information à pour but de présenter de façon objective un sujet. La publicité ne se prétend pas objective, mais subjective. Comment les deux peuvent-être alliée ? Apparement l’Education nationale nous montre la preuve que SI !!

A moin que "publi" designe tout simplement publication, le néologisme "publi-information" désignerais une information publié, ou une publication d’information. Mais là je trouve que l’Education Nationale se fourvoyerait dans un occymore grotesque.

J’aimerais revenir sur un dernier point, sans rentrer dans les détails du débat logicie libre/logiciel propriétaire et l’Education Nationale. Je voudrais souligner que toutes les académies ne mange pas main dans la main avec Microsoft. Je suis élus au conseil académique de la bourgogne (en tant que lycéen), j’ai eu l’occasion de visiter de nombreux lycée et de voir les différents réseaux. J’ai toujours été etonné quand on me disait que les postes utilisateurs était sous windows, et les serveurs ou/et les passerelles (passerelle reliant le reseaux internes au reseau externe) sont sous linux (bien souvent sous mandrake même !! du moins en bourgogne). C’est là la preuve que les proviseurs deviennent conscient que windows ne sécurise pas leurs réseaux. (De nombreux cas de piratage de note...)

> Jolie amalgame : "publi-information" , le 30 juin 2005

Le marché des serveurs n’a jamais été dominé par windows. Il faut arreter de croire que les LL vaincront par leur présence sur les serveurs.

Ce n’est même pas un premier pas.

Le seul moyen de pouvoir un jour vivre dans une société ou les logiciels sont au service des gens et pas au service de gains faciles (de part le manque de rarete issu du principe meme du logiciel) est de former les lyceens puis les etudiants aux Logiciels Libres. Il faudrait faire comprendre aux DSI et aux manager que faire fonctionner une economie LL c’est d’abord faire fonctionner l’economie nationale (les SSLL sont souvent originaire du pays ou le LL s’implante).

Sans l’education comme renfort nous ne pourrons contrer ma force commerciale de M$.

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> Cher parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 29 juin 2005 par ttoine (4 rép.)

Framasoft suit aujourd’hui de près quelques distributions dont la très prometteuse Ubuntu. J’attend personnellement beaucoup de la prochaine version prévue pour octobre/novembre 2005, et j’espère à terme pouvoir proposer un ordinateur multimedia sous Linux, vendu par une association que je suis en train de monter. But : non lucratif, libre, et surtout, proposer une alternative moins chère mais tout aussi fonctionnelle à ce qui se trouve sur le marché actuel. Mais passons.

L’informatique à l’école est différente ce celle de la maison et du travail. Et choisir qu’avec nos impôts, nous pourrions apprendre et enseigner à l’école à utiliser "naturellement" les licences libres - pour les logiciels, bien sûr, mais aussi pour les arts - plutôt que de continuer à dépendre de solutions propriétaires est important. Ce n’est pas un choix à cours terme, comme c’est le cas en gardant les solutions propriétaires. Et ce n’est pas un choix facile.

Mais c’est un engagement à prendre, un choix à moyen et long terme, qui permettrait de voir sur le marché des ordinateurs vendus pour de vrai sans Logiciels, ou en tout cas avec des logiciels libres. Ne payer ainsi que le "hardware". Et faciliter l’accès aux technologies de l’information, de l’image, etc. : permettre par exemple d’économiser sur un pc familial au minimum 150 € d’OS, et la liste est longue.

Je rappelle d’ailleurs au passage que les grandes entreprises ne paient pas leur licence au prix du grand public.

Si les parents éduquent leurs enfant, et que peu de parents savent se débrouiller avec un pc en rade, le contraire est aussi vrai : les enfants éduquent leurs parents. Ils participent au choix. Et si on apprend aux enfants tôt à utiliser un ordinateur, outil indispensable à maîtriser déjà à l’heure actuelle, plus ils seront à même d’orienter leurs parents sur les choix.

La problématique est aujourd’hui de choisir sur quel modèle doit-on enseigner l’outil informatique. Le libre est souhaitable pour tout un tas de raisons déjà évoquées sur Framasoft et dans cet article et ces commentaires.

Enfin, ce ce document orange signé Microsoft n’est pas tant que ça un problème contre le libre. Il est point important et qui va en faveur du libre : il est destiné à rappeler de ne pas pirater les logiciels est en lui-même un bon vecteur vers le libre. Il sensiblise donc les consommateurs à aller voir le prix de la suite Microsoft Office (entre autre). Allez voir le prix, et dites moi sincérement que vous n’êtes pas prêt à essayer OpenOffice.org pour économiser jusqu’à 500 €...

Le seul regret que j’ai aujourd’hui est qu’il n’y ait que les gens ayant acquis de bonnes base en informatique qui cherchent des alternatives. Si le libre avait le même budget de communication qu’une grande firme pour signaler son existance, il serait depuis longtemps sur tous les postes de travail.

> Cher parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 29 juin 2005 par Eric S.

Si le libre avait le même budget de communication qu’une grande firme pour signaler son existance, il serait depuis longtemps sur tous les postes de travail.

Non je ne crois pas :

Car Je ne suis pas ceux qui pensent que la pub influence les esprits ; assez ouverts pour se lancer dans l’achat d’un ordinateur s’ils ne l’ont jamais fait. (Et si ils ont quelques compétences alors ils sont au courant pour le libre (logiciel ou pas...).

Car le libre n’est pas forcement aussi "fignolé" que le propriétaire (payant). Il y a quelques logiciels phares (firefox, openoffice), mais il manque un OS (GNU/linux évidement) aussi simple que ... dans l’utilisation simple qui en est faite par les gens qui n’ont pas le temps/goût pour l’informatique. Ne serais-ce que parce que toute l’interface n’est pas en français !!!

- ubuntu s’en rapporche mais une partie de l’aide est en anglais et sur les forum on tombe sur de la ligne de commande. Au grand dam de l’ergonomie ! (pour un béotien ; c’est certain !).

- Pour info : Pour mon utilisation propre, je n’utilise plus que ubuntu. Mais j’ai 20 ans (et oui déjà) d’informatique derrière moi.

Pensez aux autres, ceux qui ne comprennent pas pourquoi "la machine n’en fait qu’à sa tête !).

> Cher parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 29 juin 2005

« mais il manque un OS (GNU/linux évidement) aussi simple que ... . »

A vrai dire il ne faut pas confondre facilité et habitude.

Car ... n’est pas plus facile.

> Cher parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 29 juin 2005 par Odysseus

D’accord mais il faut reconnaître que Microsoft a (aussi) réussi un sérieux coup marketing (vous me direz ’faut du pognon !’) jusqu’à parvenir à faire oublier le nom commun au profit du nom propre ("sur mon PC j’ai Word, Excel, et MSN...tu as MSN, toi ?- au lieu de traitement de Txt, tableur, messagerie) en témoignent, entre autres, les agendas estampillés du logo MSN qui s’arrachent dans les supérettes)

En d’autres termes la marque, le concept a dépassé le produit (Voir l’excellent NO LOgo de Naomi Klein). Microsft (et en particulier MSN) devient une façon de vivre, d’être...le top du marketing en somme.

Les logiciels libres souffrent aussi (surtout)de ça. La prise de concience ne vient effectivement que de ceux qui s’y intéressent. L’idéal (ô utopie) serait de "promotionner "le "concept" libre pour en faire (ce qui devrait être) un art de vivre. Non ?

> Cher parents d’élève, le Ministère de l’Education Nationale autorise Microsoft à ne pas tout vous dire ! , le 1er juillet 2005 par Vlad Ill

S’il est vrai que les enfants eduquent les parents, il va falloir faire un effort au niveaux des jeux... Car un PC est aussi un moyen de detente pour beaucoup de jeunes et moins jeunes ! Vous allez me dire qu’il est possible de jouer a de nombreux jeux (propriétaires ?!) sous linux... Je veux bien mais en pratique j’ai jamais réussi a faire tourner autre chose que le solitaire... Et c’est pas faute de pratique : cela fait 3 ans que j’ai linux qui tourne sur mon PC (et je n’ai "que" 21 ans) et je suis en ecole d’informatique... Pour le commun des mortels windows est quand meme bien plus pratique... Pas au niveau ergonomie, linux a fait de gros progres, mais au niveau.... tout le reste, ou presque (les drivers notemment... ma carte wifi sous linux un reve qui fut long a devenir realité) Par contre pour l’education nationale, je ne dis pas... Mais c’est aussi une question d’orientation politique (cf le debat sur les brevet logiciels)

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> C’est bien documenté leur truc , le 29 juin 2005 (0 rép.)

Si vous lisez ce fameux guide à la page 6, on site des exemples de navigateurs, la normale voudrait que l’on cite les deux plus répandus (IE :-( et Firefox), et bien non on a droit à IE et NesTcape (c’est nouveau ça vient de sortir), si en plus d’écrire des conneries d’afficher des photos douteuses (le mec en deuxième page, il a une tête qui me revient pas mais alors pas du tout ), il y connaise rien et bien il ferait mieux de respecter la devise quand on sait rien on ferme sa gu****.

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Comprendre ce qui est en jeu , le 29 juin 2005 par Bernard43 (0 rép.)

Bien sûr on peut pinailler sur les imperfections de cette réponse dont je trouve le style léger et plaisant pour ma part.

Mais ce qui est bien en jeu c’est la question centrale de la propriété intellectuelle et il serait malheureux que l’école favorise une politique contraire à sa tradition et ses valeurs en se plaçant de l’autre côté de la ligne de front.

Extrait d’un récent (et excellent) article de Florent Latrive :
Propriété intellectuelle : l’irruption du public

Ah, l’éducation ! Voila en théorie une riche idée : après tout, puisque le public est désormais concerné en direct par la propriété intellectuelle, il est important qu’une éducation à celle-ci soit faite. N’est-il pas temps de lui expliquer la naissance de la propriété intellectuelle, les premiers brevets à Venise, l’engouement de Victor Hugo pour le domaine public, le mécanisme subtil des licences obligatoires ou légales, les arcanes du droit moral ? Non ! Trop compliqué sans doute. La pédagogie consiste à dire que la contrefaçon c’est du vol. Au mépris des évidences économiques, de la différence entre bien public et bien privé, de la construction lente et par strates de la propriété intellectuelle, des centaines de règles, d’exceptions, de cas particuliers qui forment un édifice délicat, fragile et qui fut sujet à de multiples révisions historiques. L’éducation à la propriété intellectuelle, c’est malheureusement trop souvent le royaume de l’analogie boîteuse, où l’on prend des exemples du monde physique pour éclairer l’immatériel.

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Ne soyez pas si manichéen ! , le 29 juin 2005 par Eric S. (6 rép.)

Tous les enseignants ne sont pas des "suppôts de satan" (quelque soit le nom de satan), ni des statues de pierre.

Enseignant moi-même, je prépare pour l’année prochaine le C2i (certificat Informatique et Internet)pour mes étudiants (Université) http://c2i.education.fr/

Si vous voulez examiner les préconisations en matière de logiciels vous observerez que les responsables (que je ne connais pas !) classent les logiciels en 3 parties : logiciels libres et gratuits, logiciels gratuits ET propriétaires, et, les logiciels payants. http://c2i.education.fr/C2i1/documents/f_ressources.htm

Ce certificat implique (j’espère que c’est évident pour tous !) que l’enseignement de l’informatique et de l’internet (surtout le savoir être) prennent en compte l’esprit libre, mais aussi les contraintes "du marché".

Ne l’oublions, sans "le marché" nous n’aurions pas le matériel, qui lui restera toujours payant. En effet si certains développeurs sont prêts à offrir leur travail "SOFT", il